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Il y a des jours où.....................

Il y a des jours et des nuits où l’on a encore l’impression que le train nous a passée dessus. Ça n’arrive pas souvent, quelques fois par année, mais ça peut durer des jours sinon des semaines. Cette dernière année j’ai remarqué que cela arrivait souvent avec un épisode de maux de tête.  Alors il faut que je prenne mon mal en patience, mais n’empêche que cela m’épuise non seulement physiquement, mais aussi moralement et comme la majeure partie des gens qui souffrent, je me renferme dans mon cocon et j’attends que tout cela se passe.

 

En général, je ne sais jamais quand cela va m’arriver.  Cela peut être causé par la température, le stress, la nourriture (chocolat, café, vin etc). Mais là je sais ce qui a provoqué la crise, tout simplement les travaux effectués à côté de chez moi.  Des heures de sablage et l’application de Varathane et enfin après trois jours la paix! Non! Mon voisin d’en face qui décide de sabler ses meubles parce qu’il déménage à la fin du mois et qu’il veut revamper ces vieux meubles. Même en lui disant que j’ai la tête qui va exploser à force d’entendre cette maudite sableuse, celui-ci décide de continuer,  il n’en a rien a foutre que j’ai mal ou non, tout ce qui importe c’est qu’il finisse son maudit meuble, et j’aurai la paix que plusieurs heures plus tard.

 

Les gens se foutent complètement que tu aies mal ou pas, pourvu que tu ne déranges pas leur vie c’est tout ce qui importe. C’est quelque peu frustrant et dans ces moments-là la rage étouffe mon coeur. Faut-il avoir souffert physiquement ou psychologiquement pour comprendre la douleur des autres. Sommes-nous dans une société tellement égocentrique que la douleur humaine ne nous atteint point à moins qu’il ne s’agisse d’enfants ou d’animaux.  Que s’est-il passé ces dernières décennies pour que notre société devienne si égoïste. Où est passé le temps où l’on ouvrait la porte à une personne âgée, ou l’on donnait notre siège d’autobus à une femme enceinte. Où l’on aidait un voisin malade ou tout simplement où l’on prenait la peine de s’arrêter quelques instants et discuter avec un malade, une personne seule ou âgée. Que sait-il passé pour que les valeurs auxquels nos ancêtres croyaient disparaissent en quelques décennies.  J’aimerais bien comprendre!

 

Je sais qu’il existe encore des personnes qui croient et pratiquent ces valeurs. Je ne condamne pas toute la société, non! Mais si chacun d’entre nous s’arrêtait quelques minutes pour prendre le temps de regarder autour de lui  et consacrer quelques instants au bien-être d’un autre être humain.  Sait-on jamais, peut-être serons-nous le prochain à être malade, seul et âgé.

 

CANCER du CERVEAU: Ces cellules souches coupables de récidive

Certaines cellules souches cancéreuses peuvent déclencher la récidive de certains cancers, selon cette étude de l'Université du Texas, soutenue par les National Institutes of Health (NIH), qui a étudié le cancer du cerveau chez la souris. Les chercheurs ont pu identifier un sous-ensemble de cellules tumorales qui semblent être responsables du « retour » de la tumeur après le traitement. Parvenir à supprimer ces cellules tumorales responsables, permettrait de venir à bout des cancers pharmaco-résistants. Une recherche prometteuse publiée dans l’édition du 1er août de la revue Science.

 

Les souris ont été génétiquement modifiées pour présenter une forme très agressive de cancer du cerveau, un glioblastome, une forme qui récidive fréquemment après une chimiothérapie chez les humains et ne laisse qu’une survie moyenne d’un an après le diagnostic. C'est le type le plus fréquent de tumeur maligne du cerveau chez l'homme, un type très agressif qui revient souvent après ablation chirurgicale. Les chercheurs ignorent comment ce cancer récidive. 

 

Les souris ont été traitées avec un anti-cancéreux (témozolomide). Puis les scientifiques ont identifié, par analyses génétiques, un sous-ensemble de cellules tumorales qui semblaient être responsables de la récidive de la tumeur après le traitement.

 

Sur culture cellulaire, les chercheurs montrent que le type de cellules identifiées semble permettre la croissance de la tumeur primitive mais aussi la récidive des tumeurs après une chimiothérapie.

 

 

Une voie de recherche intéressante, soulignent les auteurs, car il pourrait bien y avoir un moyen de tuer ces cellules souches cancéreuses et, dans ce cas, de développer un traitement pour les types de cancer résistants aux traitements conventionnels. Il faudra encore du temps, précisent les scientifiques, pour tenter d'aboutir à un nouveau traitement pour les humains, mais, dans cette attente, leur recherche apporte déjà de précieuses données sur le processus de développement et de récidive de ce type de cancer du cerveau.

 

 

Sources: Nature doi:10.1038/nature11287online August 1 2012A restricted cell population propagates glioblastoma growth after chemotherapy et doi:10.1038/nature11344Defining the mode of tumour growth by clonal analysis(Vignette NHS, Visuel Tuft University “Breast cancer stem cells (CSCs)”)

 

 

Enfin, on a pu déposer nos valises.

Il me semble vous avoir raconté que je vendais mon condo pour me rapprocher de Montréal. En fait, je voulais être près de l'hôpital puisque l'on parlait d'une troisième opération et des traitements qui suivraient. Je me disais que de cette façon cela serait plus pratique pour mon frère et moi, mais la vie en a décidé autrement. Alors que toutes les transactions immobilières que j'ai faites jusqu'à maintenant se sont déroulées sans embûches, je m'imaginais que cette dernière irait de même, ce ne fut malheureusement pas le cas, il y a eu délai après délai pour enfin conclure. Pas facile lorsqu'il s'agit de trois transactions dépendantes de l'une et l'autre. Et puis les banques sont devenues tellement frileuses depuis le crash immobilier aux États-Unis, qu'aujourd'hui pour une marge de crédit représentant le tiers de la valeur immobilière, on demande une évaluation et là ce n'est qu'un exemple.

 

 

Toujours est-il que pendant tous ces délais, il m'a fallu renoncer à deux locations ne pouvant m'impliquer financièrement a ce moment-là. Il faut dire également qu'étant donné que je louais avec mon frère, ce que l'on recherchait devait comprendre 3 chambres à coucher, deux salles de bain, cuisine, salle à manger et salon. On parle donc d'un loyer mensuel avoisinant les $2000.00, alors avant de s'embarquer on s'assure donc que le condo soit vendu. Après plusieurs semaines enfin on est passé chez le notaire, je pouvais donc m'engager. Durant cette période, on avait visité un haut de duplex à Ville St-Laurent qui semblait pouvoir nous convenir. Nous avions donc communiquer régulièrement avec l'agent d'immeuble responsable de la location de cet appartement. La majorité de nos conversations se faisaient par courriel et lors de notre rencontre ainsi que nos échanges de courriel, nous avions mentionné que le critère numéro 1 dans notre liste était la tranquillité. Nous assurant que nos critères avaient tous été respectés nous nous sommes donc engagés et avons déménagé le 14 juin dernier.

 

 

Pour ceux qui ne connaissent pas Ville St-Laurent, il s'agit d'un arrondissement multiethnique en majorité anglophone et le secteur où se situait le Duplex est principalement habité par des Juifs. Je savais tout cela lorsque l'on a loué, puisqu'une quinzaine d'années auparavant je travaillais dans le secteur, cependant ce que j'ignorais c'est que le Duplex était situé dans un corridor aérien où 85% du trafic passe par cedit corridor. Naturellement, les propriétaires ainsi que l'agent d'immeubles ne nous ont pas avisé de la situation si ce n'est que le propriétaire lors de notre arrivée a mentionné a mon frère que l'on s'habituait au trafic aérien, sur ce mon frère lui a répondu quoi il y a 4 ou 5 avions par jour, le propriétaire s'est retourné et n'a pas répondu. Et on a compris pourquoi, de 6 heures du matin a 10 h le matin et de 20h a 1heure du matin, on peu compter un avion au 2minutes 1/2. Non non, c'est vrai on peut même lire le nom de l'avion tellement ils volent bas.

 

Toujours est-il que le dimanche on a fait annuler notre bail et on partait à la recherche d'un autre logement. Deux semaines plus tard où entretemps on dormait à l’hôtel (quelles vacances !!!!!) nous déménagions ici au 11e étage dans un condo de 2560pc avec une vue de Montréal a couper le souffle. Comme quoi la vie nous réserve de belles surprises. Je dois dire que c'était bien le dernier endroit auquel j'aurais pensé, St-Léonard  dans un quartier majoritairement Italien, mais eux au moins parlent le français.

 

Enfin comme une bonne nouvelle n'arrive pas seule, les résultats de mon IRM ont démontré que la tumeur était restée sensiblement la même, malgré des prises de vue différentes. On a donc convenu considérant les vacances estivales d'une prochaine résonnance au 5 octobre prochain. Suis-je contente d'après vous, OUI,OUI,OUI!!!!!!!!!!!!! C'est mon plus beau cadeau d'anniversaire, passer un été sans stresser pour m'établir correctement dans mon logement, profitez des amis(es), du beau temps et tout ce qui fait que l'on apprécie tant la Vie. Merci la vie , mille fois merci !!!!!!

L'Université Ben Gourion développe une nouvelle technologie de transport de médicaments vers le système nerveux central.

BGN Technologies est l'entreprise de transfert de technologies de l'Université Ben Gourion, elle fait le pont entre le monde académique et industriel. BGN a signé un accord de licence pour son système d'administration du médicament V-Smart avec Lauren Sciences LLC, entreprise privée de biotechnologie basée à New York. Lauren Sciences va développer la technologie pour permettre de traiter un éventail de maladies qui affectent le système nerveux central, comme la maladie de Parkinson, d'Alzheimer, la sclérose latérale amyotrophique ainsi que les tumeurs du cerveau.

La technologie V-Smart est basée sur des nano-vésicules faites d'un matériau très stable, d'une grande capacité d'encapsulation. Elle permet de viser des cellules et tissus spécifiques, de controler le mécanisme de diffusion et de passer à travers les barrières biologiques, comme la barrière hémato-encéphalique (BHE). La technologie V-Smart vise l'endroit où le médicament doit être administré dans le cerveau, en augmentant son efficacité et en réduisant les effets secondaires.

Cette technologie développée par les chercheurs de l'Université Ben Gourion: Dr. Sarina Grinberf du département de chimie, Dr. Charles Linder du département de biotechnologie et Pr Eli Heldman, chef du département scientifique chez Lauren Science. Lauren Science va continuer à conduire des activités de recherche à L'Université Ben Gourion. "Nos test précliniques montrent que V-Smart permet d'administrer des capsules nanoscopiques de petites molécules, peptides et acides nucléiques en passant la barrière hémato-encéphalique (BHE) et sont administrées directement dans le cortex cérébral " explique le Prof Heldman. Ce projet financé par la fondation Michael J. Fox a pour but de protéger et restaurer les neurones dopaminergiques dans le cerveau qui se détériorent pendant la maladie de Parkinson. Le succès de ce projet devrait améliorer la vie des patients atteints de cette maladie.

La BHE est perméable à certaines molécules, mais un système de transport actif est nécessaire pour d'autres substances. Ce système est actuellement très recherché, est un moyen sûr et sans effet secondaire en vue d'administrer des agents chimioterapeutiques dans le cerveau des patients ayant un cancer ou d'autres maladies du cerveau.

Le V-Smart est une technologie déposée par BGN technologies et Lauren sciences, et a reçu une bourse de la fondation Michael J. Fox afin de développer la thérapie concernant la maladie de Parkinson.

 

Source: Site de BGN technology , bulletins-electronique.com

 

Cancer : les cellules souches, bouclier contre la chimiothérapie.

Des cellules souches génétiquement modifiées ont protégé trois patients atteints d’une tumeur au cerveau des effets secondaires graves d’une chimiothérapie et ont augmenté leurs chances de survie. L’un d’entre eux est toujours vivant trois ans après. Cette technique, novatrice, promet de belles perspectives si son efficacité se confirme à plus grande échelle.

 

C’est tout le paradoxe. La chimiothérapie sauve des vies en détruisant les cellules cancéreuses, mais entraîne de lourds désagréments. Ces médicaments manquent parfois de spécificité et s’attaquent aussi à des tissus sains de l’organisme. Un dilemme dramatique qui pose problème.

Prenons le cas du glioblastome, une tumeur au cerveau (la glie étant le tissu de soutien de l’encéphale). Ce cancer est très agressif et bien souvent fatal. Les traitements chimiothérapiques qu’on lui oppose ne suffisent pas, car souvent, un gène, appelé Mgmt, est surexprimé par les cellules tumorales et code pour une enzyme qui va réparer les dégâts causés par le médicament. Pour compenser, les thérapies ajoutent un composé, la benzylguanine, qui inhibe Mgmt.

 

Mais cette fois, on crée un autre problème. Les cellules de la moelle osseuse, celles qui vont se transformer en globules rouges (transport de l’oxygène dans le sang) et en globules blancs (système immunitaire), ne survivent pas au traitement à base de benzylguanine. S’ensuit inéluctablement un affaiblissement général de la santé du patient : plus grande susceptibilité aux infections et fatigue importante. Les médecins doivent alors arrêter la médication, mais la chimiothérapie n’a pas éliminé la tumeur. Face à cette impasse, les patients ont peu de chances de s’en sortir.

 

Des cellules souches génétiquement modifiées.

 

Les scientifiques cherchent donc à contourner ce problème. Et des chercheurs du Centre de recherche contre le cancer Fred Hutchinson à Seattle (États-Unis) viennent d’apporter dans Science Translational Medicine une solution convaincante : des cellules souches génétiquement modifiées en guise de bouclier.

 

Il existe une version mutée du gène Mgmt, appelée P140K. Ce variant confère aux cellules une protection contre le principe actif de la chimiothérapie et contre la benzylguanine. Les auteurs ont prélevé des cellules souches sanguines dans la moelle osseuse de trois individus diagnostiqués avec un glioblastome. À l’aide d’un virus, le génome de ces cellules a été complété par P140K. Une chimiothérapie plus tard, ces cellules génétiquement modifiées ont été réinjectées dans chacun des patients.

 

Une chimiothérapie sans effet secondaire

 

Hans-Peter Kiem, qui a supervisé le travail, se réjouit du résultat. « Nous avons découvert que les malades toléraient mieux la chimiothérapie [...] que les patients qui dans des études précédentes n’avaient pas reçu une telle transplantation. »

 

Au fur et à mesure, les cellules souches se sont transformées en globules rouges ou blancs matures, et entre 40 et 60 % d’entre eux étaient porteurs de P140K. Les cellules sanguines étaient donc protégées de la chimiothérapie, mais pas les cellules tumorales.

 

Cela ne les a malheureusement pas sauvés de leur terrible maladie. Les patients ont survécu vingt-deux mois en moyenne après la transplantation, alors que la moitié des victimes ne dépassent pas treize mois. L’un d’eux est cependant toujours vivant et se porte même bien, alors que la thérapie a eu lieu trente-quatre mois plus tôt.

 

Maintenant que le procédé a été établi pour la première fois, il reste à s’assurer de l’efficacité chez un plus grand nombre de malades, en menant une étude à large échelle. Si l’efficacité est avérée, d’autres cancers impliquant un gène Mgmt trop réactif, comme certaines tumeurs au poumon ou au côlon, pourraient se traiter selon ce principe. Et de faire des survivants du cancer des êtres humains génétiquement modifiés ! 

 

Source: Par Janlou Chaput, Futura-Sciences

 

Le glioblastome est la tumeur maligne au cerveau la plus fréquente et la plus agressive. Sans traitement, elle est mortelle en trois mois. Sur cette radiographie, on aperçoit le glioblastome, qui correspond à une tâche plus claire. © A. Christaras, Wikipédia, cc by sa 3.0

 

 

 

Cancer du cerveau : faciliter le diagnostic.

 
Des chercheurs ont mis au point un test qui pourrait faciliter le diagnostic des cancers du cerveau, en évitant le recours à la biopsie.
 

Réaliser un diagnostic précis et vérifier l’efficacité du traitement d’une tumeur cérébrale sans avoir à réaliser une biopsie : cela pourrait prochainement être possible grâce aux travaux de chercheurs américains. Le Dr Anna Krichevsky et ses collaborateurs (Boston, Etats-Unis) ont en effet mis au point un test permettant de caractériser les lésions du cerveau à l’issue d’une ponction lombaire, en recherchant la présence de certaines molécules dans le liquide céphalorachidien.

 

Comme pour tous les cancers, le diagnostic des cancers du cerveau passe pour l’instant obligatoirement par une biopsie : prélever un échantillon de tumeur et étudier les cellules qui la composent est en effet le seul moyen de savoir si une lésion est cancéreuse ou non. La biopsie permet en outre de préciser la nature de la tumeur et apportent ainsi des informations cruciales pour choisir le traitement à mettre en place.

 

Hélas, prélever un échantillon de tumeur cérébrale n’est pas un acte anodin. C’est la raison pour laquelle de nombreuses équipes de scientifiques recherchent des biomarqueurs facilement accessibles, dont le dosage pourrait se substituer à la biopsie.

 

Le Dr Anna Krichevsky et ses collaborateurs ont mis en évidence de tels biomarqueurs dans le liquide céphalorachidien. Il s’agit d’une série de petites molécules nommées microARN. Le dosage de ces petites molécules semble permettre de différencier les tumeurs cérébrales malignes des tumeurs bénignes, les tumeurs primaires des tumeurs secondaires et les glioblastomes des autres types de tumeurs cérébrales cancéreuses.

 

Ce test a été évalué avec succès chez 118 patients. Sa fiabilité devra toutefois être vérifiée chez un plus grand nombre de personnes avant qu’il puisse être utilisé plus largement.  Source: ARC

 

L’innovation israélienne au service du monde : une bombe à fragmentation anti-cancéreuse!

L’unité de recherche médicale de l’Université de Tel-Aviv a développé une nouvelle technique de destruction de tumeurs de l’intérieur vers l’extérieur. Les Professeurs Yona Keisari et Itzhak Kelson ont commencé les essais cliniques à l’hôpital de Bellinson, près de Tel-Aviv. La technique consiste à implanter un fil radioactif à l’intérieur de la tumeur qui diffuserait des radiations alpha de courte portée. Contrairement à la radiothérapie traditionnelle à rayons gamma, les particules alpha diffusent à l’intérieur de la tumeur, se répandent progressivement avant de se désintégrer.
 
 
« Cette technique est non seulement plus efficace sur la destruction des cellules tumorales, mais elle permet aussi le développement d’une immunité contre celles-ci »
 
 
« C’est comme une bombe à fragmentation, au lieu d’exploser en un point, les atomes continuent de diffuser et émettent des particules alpha à distance». Le processus peut prendre dix jours, ne laissant pas de produits radioactifs ni toxiques derrière lui. « Cette technique est non seulement plus efficace sur la destruction des cellules tumorales, mais elle permet aussi le développement d’une immunité contre celles-ci ».
 
 
 Les expériences sur les souris au stade pré-clinique montrent que 100% des tumeurs traitées chirurgicalement récidivent contre 50% avec l’implant radioactif. Les études ont été réalisées avec différentes tumeurs : pancréas, poumons, colon, sein et cerveau. Keisari et Kelson ont d’ores et déjà obtenu d’excellents résultats.
 
 
Source: CRIF
 
 

Cancer du cerveau : les promesses d’un vaccin thérapeutique.

Les résultats d’un essai clinique de phase 2 visant à tester une nouvelle stratégie de traitement des glioblastomes sont encourageants.

 

Un vaccin thérapeutique, visant à stimuler les défenses immunitaires de manière à ce qu’elles s’attaquent aux tumeurs, a permis de prolonger la vie de patients atteints de glioblastome, le plus grave des cancers du cerveau. 

 

Ce vaccin thérapeutique est personnalisé pour chaque patient. Il est préparé à partir d’échantillons de leur propre tumeur. Son efficacité a été évaluée aux Etats-Unis, chez 40 patients.

 

Les résultats encourageants obtenus devraient rapidement conduire au lancement d’un nouvel essai dans lequel le vaccin sera associé au bevacizumab, un médicament déjà utilisé dans la prise en charge des glioblastomes. Les chercheurs pensent que cette association pourrait apporter un bénéfice encore plus important aux patients.

 

Résultats présentés au congrès de l’American Association of Neurological Surgeons le 17 avril 2012, à Miami

 

 

 

Source: Fondation ARC.

Des particules d’or pour améliorer la chirurgie des tumeurs au cerveau.

Une technique 3 en 1 a permis à des chercheurs de définir précisément les contours de tumeurs au cerveau chez des souris, grâce à des nanoparticules composées d’or, de gadolinium et de silice. Cela offrirait la possibilité aux chirurgiens de retirer intégralement la tumeur en épargnant au maximum les tissus sains, chose fondamentale dans un cancer cérébral.

Lors du retrait chirurgical d’une tumeur, les médecins prennent parfois la précaution d’extraire également quelques morceaux de tissus sains afin de s’assurer de ne laisser plus aucune trace de la grosseur. Mais lorsque l’opération a lieu dans le cerveau, il faut épargner un maximum de neurones sains, car ceux-ci sont trop importants pour qu'on les enlève.

Le problème est que la distinction entre cellule en bonne santé et cellule cancéreuse ne saute pas aux yeux. Ainsi, en voulant minimiser la casse, le neurochirurgien risque de laisser des traces de la tumeur, lui donnant alors l’opportunité de croître de nouveau dans la tête du patient.

Il faut donc trouver le moyen de mieux différencier les tissus sains des tissus malades pour prévenir la rechute. C’est dans ce sens que sont dirigés les travaux de Sanjiv Gambhir et de ses collègues de l’université de Stanford, présentés dans Nature Medicine. Grâce à des nanoparticules sphériques, dotées de trois propriétés physiques différentes, ils pensent avoir trouvé une méthode pour aider les chirurgiens à retirer l’intégralité de la tumeur.

Une injection de ces nanoparticules chez des souris avec un glioblastome humain (la tumeur au cerveau la plus agressive) a montré qu’elles pouvaient cibler les cellules tumorales. Elles sont capables de franchir la barrière hématoencéphalique (qui préserve le cerveau de certaines molécules et de pathogènes) et profitent de la faible étanchéité des vaisseaux sanguins alimentant les cellules cancéreuses pour coloniser les tumeurs.

 

Des nanoparticules triplement indicatrices des tumeurs au cerveau

 

L’IRM classique fournit une bonne indication de la localisation de la grosseur et de sa forme, mais manque parfois de précision. Grâce au gadolinium, les contours sont plus nettement dessinés. Les chercheurs envoient alors un laser pulsé dans le cerveau, qui chauffe les particules d’or et les fait aussi vibrer. Cette vibration engendre un son, qui sera détecté et visualisé par une échographie.

 

Les chirurgiens peuvent donc opérer et retirer les tissus cancéreux. Une fois que le plus gros a été extrait, ils ont soumis leur souris à une spectroscopie Raman, une technique d’imagerie basée sur le principe que le passage d’un milieu à un autre modifie légèrement la fréquence de la lumière. C’est à ce moment que la silice, qui interagit avec le faisceau lumineux, entre en jeu, et révèle les cellules tumorales encore présentes. Il ne reste qu’à terminer le travail (ce qui n’est pas pour autant une mince affaire).

 

Ce procédé va bientôt être testé chez l’être humain par ces mêmes scientifiques, mais pour le cancer colorectal. Ils espèrent qu’une réussite de cette expérience permettra de réduire les délais avant d’appliquer la méthode pour les tumeurs cérébrales humaines. En parallèle, ils travaillent sur la mise au point de nanoparticules encore plus efficaces. Dans l’idéal, ils souhaiteraient transformer ces mouchards en armes mortelles, ce qui éviterait la chirurgie et la trépanation. Mais cette perspective reste lointaine.

 

Les nanoparticules d'or sont utilisées depuis une dizaine d'années par la recherche scientifique dans un but thérapeutique, le plus souvent contre le cancer. Certains traitements les utilisant sont en cours d'essais cliniques. Mais aucun d'eux ne s'intéresse aux tumeurs du cerveau. © Francesco Stellacci, Darrell Irvine, MIT

 

 

Or + gadolinium + silice = la clé du succès ?

Ces particules microscopiques sont construites avec un cœur en or, recouvert par du gadolinium (un métal noir) et une couche de silice. Chacun de ses éléments confère à l’ensemble du système des propriétés physiques qui vont être exploitées par les scientifiques.

Source : Par Janlou Chaput, Futura-Sciences

 

Tumeur au cerveau-3ième round en suspens.

 

Plusieurs jours se sont écoulés depuis que j'ai annoncé qu'il y avait de l'activité dans ma tumeur. Il a fallu que j'attende après les médecins pour qu'une décision soit prise. Alors voilà, on n'est pas avancé, si ce n'est que l'on ne parle plus d'une biopsie, mais d'une opération éventuellement. Pas tout de suite, on continue d'attendre et voir l'évolution de la tumeur. Vous me direz pourquoi? Tout simplement parce qu'il s'agit d'une opération comportant des risques et qu'il s'agit de la troisième fois. Alors le neurochirurgien désire attendre qu'elle ait atteint une certaine proportion avant d'opérer et par le fait même minimiser les risques éventuels.

 

 

Vous savez qu'une de mes peurs est qu'elle se soit mutée en glioblastome, d'après la forme que l'on aperçoit sur les IRM, il semblerait que ce ne soit pas le cas. Cependant nous ne pouvons pas être sûres à 100%, ce ne sera que lors de l'analyse des tissus que l'on pourra avoir la confirmation du stade. C’est donc somme toute une bonne nouvelle.  Je peux donc préparer mon déménagement et m'installer avant la prochaine résonance. Je vous parlais des projets que j'aurais à oublier ou à mettre en suspens. Un de ses projets était la vente du condo et l'achat d'un duplex. L'idée étant que mon frère habite le haut et moi le bas. Comme cela s'il m'arrivait quoique se soit, il serait tout près et pourrait m'aider. L'idée était bonne et à franchement parler, lorsque nous avons envisagé  ce projet, nous étions loin de nous douter que quelques mois plus tard on parlerait d'une récidive à plus ou moins longue échéance, nous comptions sur le fait que j'avais été 9 ans sans rechute.

 

 

J'ai donc fait part de mon projet à mon médecin et lui ai demandé son avis. Alors voici la réponse: si je pense a un projet à long terme, on ne peut pas se prononcer, si par contre je pense à ce projet pour une période de 3 a 5 ans, alors cela pourrait se réaliser, car même si on parlait d'un glioblastome, le temps de m'opérer, de faire la chimiothérapie et cette fois-ci la radiothérapie bien le tout se passerait dans un délai de 18/24/36mois et si cette dernière reste au même stade cela irait jusqu'a 5 ans. On comprend ici que l'on parle avec les traitements qui sont disponibles maintenant,  avec les nouveaux traitements qui feront leurs apparitions on ne peut se prononcer.

 

 

Alors voilà en gros. ON NE SAIT PAS! Quelques fois j'ai l'impression de vivre avec une bombe à retardement dans le cerveau et je ne sais pas lorsqu'elle décidera d'exploser. Pathétique, franchement très pathétique! On a donc décidé de louer au lieu d'acheter et profiter de l'occasion pour planifier un voyage. Nous nous étions dit ma grande amie et moi que pour nos 50ans nous fêterions cela à Paris, alors deux ans après on va peut-être finalement réaliser ce rêve. Prochaine résonance juin 2012, après le déménagement.