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Rencontre avec le neurochirurigen et l'oncologue.

La semaine dernière j'ai rencontré mon neurochirurgien, on a sorti tous les IRM avant l'opération pour faire des comparaisons et celui-ci m'a dit en me regardant franchement, aujourd'hui la seule personne qui bénéficierai d'une opération se serait mon compte en banque, alors si j étais toi j'attendrai.  Ce qui fût une bonne nouvelle en soit.  Le lendemain je voyais mon oncologue et la stratégie fût établie, soit chimiothérapie par intraveineuse  au 2 semaines et fin octobre on regarde les résultats avec le IRM et on établit une autre stratégie s 'il y a lieu.

Je suis contente, mais je suis fatiguée de tout cela, fatiguée d'être raisonnable, fatiguée de me reposer, fatiguée d'attendre ce n'est pas le genre de vie que je rêvais pour moi ni hier, ni aujourd'hui.  On me dit chanceuse, mais chanceuse de quoi de vivre oui mais quelques fois j aimerais que tout soit terminé, se serait moins chiant pour les autres et moi-même.  Voila c'était ma journée d'appitoiement.

Il y a des jours avec et des jours sans, et aujourd'hui c'est une de ces journées qui te font chier.

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5ieme et dernier round

Rencontre avec mon oncologue Avril 2016

Il y a quelques jours j'ai rencontré mon oncologue suite à une résonnance magnétique en début d'avril.  Mis à part les maux de tête matinaux, mes tests sanguins semblent revenir tranquillement mais surement à la normal et mon irm ne démontre aucune activité si ce n'est un léger rehaussement que l'on pense être une veine qui aurait réagit pendant l'examen.  Malgré qu'on ne voit pas d'enflure on m'a prescrit  1 à 2 mg de décadron à prendre plus une entrevue avec le département de la gestion de la douleur.Je n'ai pas commencé encore le décadron pour plusieurs raisons, la première étant que le beau temps revenant, je me suis dit que peut ouvrir la fenêtre et fermer le chauffage et on verra d'ici la fin du mois si les maux diminuent ou disparaissent. J'ai donc repoussé en mai mon rdv avec la Clinique de douleur, pour l'instant je gère.  Prochain IRM en juillet en attendant j essaie de reprendre une santé et profiter de la vie, de ne pas trop m'inquièter de mes pertes de mémoire et de reprendre la lecture

 

Les différentes zones du cerveau.

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tumeur au cerveau - 4ieme round

3ieme opération par neuro navigation

Alors voilà, rencontre avec mon neurochirurgien hier pour me faire expliquer la chirurgie par neuro navigation. On a vu l'évolution des tumeurs depuis 2009 lors de la dernière opération. Aujourd'hui la plus grosse est à 58mm et la plus petite a 38mm en date du 18 décembre dernier. Je dois donc subir une autre IRM pour la neuronavigation, on s'attend qu'elles auront augmenté. L'opération devrait se faire d'ici 3 semaines. Après cela 2 semaines de convalescence, ce qui nous amène en mars pour la radiothérapie et en avril pour la chimiothérapie.

 

Comme mon oncologue, mon neuro m'avise qu'il y aura certainement du grade 4 dans les cellules. On espère seulement qu'il y aura plus de grades 3 que 4. La pathologie devrait nous indiquer exactement le grade et à partir de là on saura quand aura lieu approximativement la prochaine rechute. Concernant les crises d'épilepsie, pas sûre qu'elles cessent avec l'opération, ce qui m'énerve au plus haut point, car il faudra sans doute que je fasse le deuil de ma voiture.

 

Je réalise avec les années qu'avoir le cancer c'est faire le deuil de beaucoup de choses, mais je ne peux pas me plaindre pour le moment, j'ai quand même le moral, des amis(es) qui sont là si j'ai besoin et malgré tout, encore toute ma tête. Alors ça va, on peut faire avec le reste. Je m'ajusterai au fur et à mesure, de toute façon comme je dis souvent, quand il y a une porte qui se ferme, il y a toujours des fenêtres qui s'ouvrent, à moi de voir les opportunités.

Découverte canadienne contre le cancer du cerveau

En cette fin d'année 2013, quoi de mieux pour terminer l'année que de recevoir enfin une bonne nouvelle puisqu'au cours de la dernière année, les nouvelles concernant de nouveaux traitements ont été décevantes.  Alors voila de quoi nous réjouir!

Par Rédaction La Presse Canadienne.

 

MONTRÉAL – Des chercheurs canadiens pourraient avoir réalisé une percée importante dans la lutte contre le cancer du cerveau.

Les patients actuellement atteints d’un glioblastome, la forme la plus agressive de cancer du cerveau, n’ont une espérance de vie moyenne que de 15 mois, et moins de 5 pour cent d’entre eux survivent plus de cinq ans.

Les chercheurs V. Wee Yong et Susobhan Sarkar, de l’Institut Hotchkiss du cerveau à l’Université de Calgary, ont découvert que la tumeur désactive certaines cellules immunitaires, les microglies, qui défendent normalement l’organisme contre les blessures et l’infection. Dans une tumeur, ces cellules immunitaires cessent de fonctionner correctement, ce qui permet au cancer de croître.

Les scientfiques ont ensuite déterminé, lors de tests chez des souris, qu’un médicament déjà approuvé pour lutter contre les infections fongiques du cerveau et de la colonne vertébrale, l’amphotéricine B, peut réactiver les microglies, ce qui leur permet ensuite d’attaquer la tumeur cérébrale.

Les souris traitées avec ce médicament ont vu la taille de leur tumeur diminuer. Elles ont aussi survécu deux ou trois fois plus longtemps que les autres.

Les chercheurs espèrent maintenant pouvoir procéder à des essais cliniques chez les humains.

Cette étude est publiée dans la revue médicale Nature Neuroscience.

 

2-L'Angoisse cette émotion qui nous étouffe!

L'Inconnu est porteur d'angoisse

de Nadine Gordimer.

 

L'angoisse, l'anxiété, la panique et la dépression sont tous des symptômes que nous vivrons, à plus moins grande échelle, au cours de la maladie.  Est-ce normal? Je suppose que oui. Est-ce inévitable? Encore là, je suppose que oui.  J'ai mentionné à plusieurs reprises l'importance de vivre au PRÉSENT et quelques pistes pour y arriver afin de soulager et même éliminer ces symptômes. Malheureusement pour certains d'entre nous, ces techniques peuvent ne pas être suffisantes, il ne faut donc pas hésiter et parler avec son médecin ou oncologue. 

 

 

Il existe de l'aide extérieure, notamment des neuropsychiatres qui sauront vous aider, soit à l'aide de thérapie et/ou médicaments.  On se dit tous qu'on peut y arriver, que l'on peut contrôler tous ces sympômes et bien souvent, c'est vrai, on peut y arriver. MAIS il arrive quelques fois, malgré toute notre bonne volonté ,que l'on ai besoin d'aide extérieure et ça, il faut qu'on le reconnaisse et qu'on accepte de se faire aider, sans porter de jugement sur nous-même.  Nous ne sommes pas des supermans ou superwomans, non, simplement des êtres humains qui passons par une gamme d'émotions, suite au diagnostic de tumeur cérébrale sans oublier les traitements de chimiothérapies, radiothérapies et opérations dans certains cas.

 

 

Ce n'est pas toujours évident.  Chacun d'entre nous  essayons de garder notre équilibre et quelques fois, on a l'impression que l'on nage à contre-courant et que la bataille est perdue d'avance. Mais comme je le disais dernièrement, tant que l'on a un souffle de vie, rien n'est perdu et tout est possible. Il s'agit d'y croire, on a pas choisi d'avoir une tumeur cérébrale, mais on peut choisir chaque jour, qu'elle ait le moins d'influence négative sur notre vie. 

 

 

 

 

Résonance Magnétique Octobre 2012.

Jeudi 18 octobre 2012, rendez-vous avec mon oncologue pour les résultats de mon IRM. Malgré mes 3 déménagements depuis juin dernier ainsi que le voyage à Paris, je peux dire que je vais bien et que je tiens une certaine forme. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai le sentiment que les nouvelles sont bonnes et que la tumeur s'est tenue tranquille depuis le dernier examen.  Après les formules de politesse d'usage, on regarde les résultats qui somme tout sont très satisfaisant. En effet, il semblerait qu'elle soit restée stable ce qui est une bonne nouvelle. Cela me confirme que la majeure partie de cette tumeur est constituée d'oligodendrogliomes et qu'il y a peu de cellules astrocytomes.

 

Après avoir lu le rapport du radiologiste, on regarde donc mon cerveau sur l'écran, je dois dire que c'est assez impressionnant quand tu vois cette énorme tache blanche qui doit à vue d'oeil prendre près du tiers de mon hémisphère droit. Je dois avouer que cela m'a fait peur, mais elle m'a rassurée, ce n'est pas toute la tumeur, il y a mélange d'oedème et de tumeur cérébrale. J'ai donc posé la question qui me trotte dans la tête depuis des mois, à quel moment décide-t-on opérer. En premier lieu cela dépendra des symptômes que je pourrai avoir et puis elle m'a montré mon cerveau sur le film, elle m'a expliqué que la ligne séparant mes hémisphères droit et gauche était très belle et droite, lorsque cette dernière ne sera plus droite alors, on envisagera l'opération. En attendant, on continue de l'observer en espérant qu'elle se soit endormie.

 

Je suis donc repartie avec le sourire aux lèvres, je n’ai jamais gagné à la loterie, mais s'il y a une loterie de la vie, alors je peux dire qu'à chaque IRM, je gagne du temps et le temps vous en conviendrez a plus de valeur que l'argent.

 

 

 

 

 

 

Un tribunal italien fait un lien entre le cellulaire et la tumeur au cerveau d'un utilisateur.

SOURCE: Radio-Canada.ca

Mise à jour le vendredi 19 octobre 2012 à 20 h 58 HAE.
 

Un tribunal italien a créé un précédent en reconnaissant un lien entre l'usage intensif d'un téléphone cellulaire et l'apparition d'une tumeur au cerveau.

 

En 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué que les radiofréquences émises par les téléphones cellulaires sont « peut-être cancérogènes pour l'homme ».

 

Santé Canada ne fait pas un tel lien.

 

À lire sur le même sujet : Le portable est « peut-être cancérogène », selon l'OMS (1 juin 2011).
 

En fait, la majorité des recherches n'a pas réussi à prouver une corrélation entre cancer et portable, selon Mary Mc Bride, de l'Agence du cancer de la Colombie-Britannique.

 

L'histoire d'un chef d'entreprise italien relance aujourd'hui la question.

 

Innocenzo Marcolini a développé une tumeur, non cancéreuse, du côté droit du cerveau après avoir utilisé son téléphone 5 à 6 heures par jour pendant 12 ans.

Un tribunal italien a statué qu'il y avait un lien entre cette tumeur et l'usage du téléphone.

 

À titre de chercheuse sur les effets des ondes électromagnétiques sur le corps humain, la professeure Magda Havas, de l'Université Trent en Ontario, n'est pas surprise. « On commence à reconnaître qu'on ne peut pas placer un émetteur d'ondes sur notre cerveau sans s'attendre à ce que cela ait des effets. »

 

Le Canada compte 26 millions de téléphones cellulaires.

 

D'après un reportage de Benoît Ferradini

 

 

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Articles intéressants | Tumeur au cerveau

Mieux comprendre la récidive des tumeurs du cerveau .

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Richard Béliveau

Journal de Montréal, Publié le:dimanche 09 septembre 2012, 17H35| Mise à jour:dimanche 09 septembre 2012, 18H14.

 

Les résultats d’une équipe de chercheurs soulèvent d’intéressantes possibilités quant au traitement des gioblastomes, une tumeur d’origine cérébrale.

Les glioblastomes sont des tumeurs cérébrales très agressives, qui récidivent fréquemment après le traitement et ne laissent donc que peu de chance aux personnes atteintes. Une étude récente vient d’identifier les mécanismes moléculaires responsables de certaines de ces récidives, ouvrant la voie à une amélioration de la survie des patients.

CANCER FOUDROYANT

Le glioblastome multiforme est la tumeur d’origine cérébrale la plus agressive, capable d’envahir très rapidement l’ensemble du cerveau et de causer le décès en quelques mois à peine. Le traitement de ces cancers est d’autant plus compliqué qu’ils évoluent généralement de façon asymptomatique et ne se déclarent cliniquement qu’une fois parvenus à un stade avancé. En conséquence, le pronostic des personnes atteintes est généralement sombre, avec une espérance de survie d’une année ou moins après le diagnostic.

Les glioblastomes sont également l’un des types de cancer les plus vascularisés, ces vaisseaux sanguins étant formés par un processus appelé angiogenèse, en réponse à la forte sécrétion d’un facteur de croissance, le VEGF, par ces cellules cancéreuses. Puisque l’angiogenèse tumorale joue un rôle crucial dans la progression de plusieurs types de cancers, il fut proposé que la neutralisation de cette vascularisation pouvait freiner la progression des glioblastomes et ainsi améliorer les chances de survie des patients.

RÉCIDIVES SURPRENANTES

Un des premiers inhibiteurs de l’angiogenèse à être intégré aux protocoles de traitement fut le bevacizumab, mieux connu sous le nom d’Avastin. Ce médicament est un anticorps qui interagit spécifiquement avec le VEGF et l’empêche d’agir au niveau des vaisseaux sanguins pour stimuler l’angiogenèse. Les premiers essais cliniques réalisés chez les personnes atteintes d’un glioblastome ont généré beaucoup d’espoir, car ce médicament s’est avéré efficace à court terme, avec une amélioration notable de la qualité de vie des patients. Malheureusement, ces bénéfices thérapeutiques ne sont que transitoires et, à plus long terme, le cancer recommence à progresser en dépit de l’arrêt soutenu de la néovascularisation. Chez le tiers des patients, ces récidives prennent même la forme de tumeurs encore plus invasives qui s’infiltrent profondément dans le tissu cérébral, rendant pratiquement impossible le traitement par chirurgie ou l’utilisation d’autres options thérapeutiques. Ces résultats décevants suggèrent donc qu’en dépit du rôle crucial de l’angiogenèse, les cellules de glioblastomes parviennent à contourner ce processus et utilisent une autre stratégie pour proliférer et envahir le tissu cérébral.

AGENT DOUBLE

Comment expliquer cette résistance au traitement anti-VEGF ? Pour répondre à cette question, une équipe multidisciplinaire de chercheurs californiens et de l’Université McGill a élucidé les événements moléculaires qui se déroulent au niveau des tumeurs traitées avec le bevacizumab (1). Ils ont tout d’abord fait la surprenante découverte que le VEGF agit comme un véritable « agent double » au niveau des glioblastomes. En plus de son rôle procancéreux qui découle de la stimulation de la vascularisation, cette protéine possède aussi une action anticancéreuse en bloquant le mouvement ou migration des cellules tumorales qui est associée au caractère agressif d’une tumeur. Les chercheurs ont observé que le VEGF provoque la formation de complexes moléculaires qui bloquent l’activation d’une protéine appelée MET, réduisant du même coup la migration des cellules cancéreuses. Par contre, lorsqu’un anti-VEGF est ajouté, comme c’est le cas lors des essais cliniques avec l’Avastin, ces complexes sont détruits et l’activation de MET qui en découle mène à l’acquisition de propriétés invasives par les cellules. En d’autres mots, si les médicaments anti-VEGF sont inefficaces face aux glioblastomes, c’est parce qu’ils interfèrent avec les propriétés anticancéreuses intrinsèques du VEGF, permettant aux cellules tumorales d’envahir le cerveau. Ces résultats soulèvent donc l’intéressante possibilité que l’administration combinée d’un autre médicament, inhibiteur de la protéine MET, pourrait empêcher les récidives qui sont associées aux médicaments anti-VEGF et ainsi améliorer considérablement l’efficacité du traitement des glioblastomes.


(1through a MET/VEGFR2 complex. Cancer Cell 2012; 22 : 21-35.) Lu et al. VEGF inhibits tumor cell invasion and mesenchymal transition

 

 

 

 

Les liens qui se tissent.

 

Il y a une semaine, Benoit, mon ami blogueur écrivait un billet que je vous invite à lire et que j'ai pris connaissance seulement aujourd'hui. Pourtant, régulièrement je visite son blogue, une écriture si belle, des sujets qui nous touchent et nous interpellent comme ce billet intitulé Encore des larmes... Toute la journée j'ai pensé à Benoit, à son amie, aux amis(es) que l'on côtoie sur Facebook ou sur le Net par l'intermédiaire de leurs blogues. À ceux qui nous lisent et qui osent cliquer Jaime ou mettre un commentaire, aux autres qui passent et ne disent rien, mais que l’on sait atteint directement ou indirectement par le cancer. Je ne peux cacher que son billet m’a émue, plus que je ne l’aurai cru. C’est toujours comme ça lorsque le cancer fini par avoir raison sur son adversaire. Une réflexion sur nous-mêmes, sur notre propre combat et sur notre propre mort. On n’y pense pas tous les jours, non, loin de là!  On pense surtout à vivre et à profiter de la vie, des parents, enfants et amis(es), mais dans ces moments-là, bien pas le choix, ça nous ramène à notre propre finalité.

 

Les amis(es) que l’on se fait, ceux que j’appelle mes sœurs et frères de combat, sont aussi importants que les amis(es) qui nous entourent et qui nous ont connus dans nos bons moments, ceux où l’on avait toute notre énergie, où nous étions actifs et productifs . Ceux-là savent qui nous étions avant que le crabe n’embrase notre corps et dans leur regard on peut voir la désolation, l’interrogation, le soulagement de n’être pas confronté à ce dernier. Ils s’attendent à ce que nous nous battions comme de bons petits soldats, il arrive même que quelques-uns nous mettent sur un piédestal parce que nous menons notre combat comme des grands.

 

Par contre, il y a ceux qui ne comprennent pas que nous refusions tels ou tels traitements ou tout simplement, comme l’a si bien écrit Benoit, nous décidions de laisser la vie suivre son cours. Ceux-là disparaissent de notre vie soit par eux-mêmes, soit nous les invitons à le faire. Il arrive même quelques fois, aux hasards des rencontres que nous faisons, que d'anciennes amitiés renaissent. La vie met sur notre passage, les gens dont on a besoin et non pas ceux que l'on croit avoir besoin. C’est ce que j’ai appris au cours des dernières années.

 

Pourquoi nous sentons-nous si tristes lorsque l’on perd une sœur, un frère de combat, qu’on n’a pas nécessairement connu avant la maladie et qui bien des fois vivent à des kilomètres de notre lieu de résidence. Tout simplement parce que nous perdons un peu de cette énergie qui circulait entre nous. C’est difficile a expliquer, mais savoir que quelqu’un, quelque part vit dans ses tripes ce que nous vivons, ressent ce que nous ressentons, comprends ce qu’à demi-mot on essaie de dire. C’est la force qui nous permet de continuer ce combat et lorsque l’on perd l’un d’entre nous, alors c’est un peu de notre énergie qui s’en va avec lui.

 

Nous sommes peu à écrire ce que nous vivons, à mettre à nu nos tripes sur la table. Quelques-uns qui ont découvert que l’écriture aidait à rester en vie et que le fait de communiquer ce que nous vivons ou ressentons pourrait aider quelqu’un. Et des quelques-uns il y a en beaucoup, puisqu’après un an d’activités sur mon blogue vous être plus de 5000 à venir le lire, et ce de par le monde, ce qui me fait plaisir tout comme me peine, car parmi vous, il y a des sœurs et des frères de combat qui me lisent silencieusement. J’ose espérer que mes propos vous aide dans votre combat et qui que vous soyez, mes pensées vous accompagnent.  Merci d’être là, car à travers vous je puise mon énergie pour continuer à me battre.

 

 

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Conviction | Réflexion

ASPIRINE et moindre risque de décès par cancer, de nouvelles données.

Au mois de mars dernier, j'écrivais un billet intitulé ''Cancer: faut-il prendre un peu d'aspirine tous les jours ?''  je joins donc les nouvelles données parues dans le Journal of the National Cancer Institute.

 

De nouvelles preuves sur l’association entre la prise quotidienne d'aspirine et la réduction du risque de décès par cancer nous sont apportées par cette étude, sur plus de 100.000 patients, publiée dans l’édition en ligne du 10 août, du Journal of the National Cancer Institute. Une étude qui aboutit néanmoins à une réduction inférieure à celles précédemment observées et recommande donc la prudence quant à l’utilisation élargie de l’aspirine à la prévention de certains cancers.

Une analyse récente d’essais randomisés sur l’effet d’une prise quotidienne d’aspirine sur la prévention des événements vasculaires, publiée en mars dernier dans The Lancet, avait suggéré une réduction de 37% de mortalité par cancer chez les utilisateurs d’aspirine pendant 5 ans ou plus. Ces chercheurs américains de la Cancer Society ont analysé ici, et suivi sur 11 ans, les données de 100.139 participants âgés de l’étude cohorte Cancer Prevention Study II Nutrition, utilisateurs auto-déclarés d’aspirine et sans cancer au début de l'étude.

Une réduction moyenne de 16% : Les auteurs constatent qu’une utilisation quotidienne d’aspirine est à nouveau associée à une réduction du risque de mortalité par cancer, ici de 16%. Cette réduction du risque de décès varie selon les cancers, allant de 12% pour les cancers hors tube digestif à 40% pour les cancers de l'œsophage, de l'estomac et le cancer colorectal.

Certes, cette réduction observée est inférieure aux précédents résultats, en particulier ceux de l’étude du Lancet. Le Dr Jacobs, co-auteur de l’étude précise donc qu’il reste à ce stade des données encore prématuré de recommander la prise d’aspirine pour prévenir certains cancers et rappelle, que même à faible dose, l'aspirine peut augmenter considérablement le risque de saignements. Ce type de décision doit donc être pris en fonction de l'histoire médicale de chaque patient et sur prescription médicale, bien sûr.

Source: Journal of the National Cancer Institute online August 10, 2012 DOI:10.1093/jnci/djs318 Daily Aspirin Use and Cancer Mortality in a Large US Cohort

 

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